Quand l'amiable ne suffit pas
Cérès intervient uniquement en phase amiable. Mais un impayé amiable qui bloque ne doit pas rester lettre morte : votre dossier est alors préparé, documenté et transmis au bon professionnel, avocat ou commissaire de justice, sans que vous ayez à repartir de zéro.
La plupart des impayés se règlent à l'amiable. Pour les autres, la valeur d'un cabinet de recouvrement se mesure aussi à sa capacité à passer la main proprement, au bon moment, au bon interlocuteur.
Un dossier transmis en vrac fait perdre du temps et de l'argent. Un dossier transmis prêt à l'emploi, avec la créance qualifiée, les pièces réunies et l'historique des démarches amiables, permet à l'avocat ou au commissaire de justice d'agir vite. Or dans le recouvrement, la vitesse compte : la solvabilité d'un débiteur se dégrade, et la prescription approche.
Selon le dossier, le relais se fait vers un commissaire de justice (l'ancien huissier de justice), compétent pour la procédure d'injonction de payer et l'exécution forcée d'un titre, ou vers un avocat lorsque la créance est contestée sur le fond ou que le montant justifie une action au fond. Cérès ne perçoit aucune commission d'apport de ces partenaires : le choix se fait dans votre seul intérêt.
Le passage au judiciaire ne se fait jamais sans votre accord. Nous vous exposons l'intérêt d'agir, le coût probable et les chances de succès, et c'est vous qui décidez d'engager ou non la procédure. Tant que le dossier est chez nous, il reste strictement amiable.
Confiez-nous le dossier : nous tentons l'amiable et, s'il le faut, préparons la suite.
Non. Le recouvrement amiable n'emporte aucun pouvoir de contrainte ni d'exécution forcée. La saisine d'un tribunal ou une saisie relèvent de l'avocat et du commissaire de justice. Notre rôle est de préparer et d'organiser ce relais.
Les frais et honoraires de la phase judiciaire sont ceux de l'avocat ou du commissaire de justice, selon leurs propres conditions. Nous vous donnons une estimation avant que vous ne décidiez d'y aller.
En général quelques semaines de relances cadencées suffisent à savoir si le débiteur coopère. Si la prescription est proche ou si le débiteur organise son insolvabilité, on accélère. La bonne durée dépend du dossier.
Cérès intervient exclusivement en phase amiable (articles L.124-1 et R.124-1 et suivants du Code des procédures civiles d'exécution). La phase judiciaire est assurée par des avocats et des commissaires de justice partenaires, sans commission d'apport.